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Lien vers l'ouvrage coécrit avec Hervé Kabla : http://www.amazon.fr/social-selling-expliqu%C3%A9-mon-boss/dp/2367780803/  
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Infos diverses
Format : Interview approfondie
Traitement : Infomercial
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Lien vers l'ouvrage coécrit avec Hervé Kabla :

http://www.amazon.fr/social-selling-expliqu%C3%A9-mon-boss/dp/2367780803/ 


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  • Commentaire de Frédéric BASCUNANA : J'ai été assez frappé par l'ironie de cette interview fondée sur une prise de contact initialement tout à fait sympathique sur le Social Selling Forum - notre démarche donc, en forme de remerciement pour ce qui nous a paru une rencontre gratifiante et source d'ouverture d'esprit, de veille, etc. Ironie, pour m'expliquer, que le désormais très emblématique "effet colibri" m'inspire ici avec un certain humour :« qui influence sans empathie en pâtit ! »Pourquoi il ne faut pas confondre communication et influence positivehttp://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2015/01/5757-leffet-colibri-quand-greenpeace-confond-communication-et-influence-positive/ Eh bien voici ma vision de l'ironie de la présente page :de bien belles déclarations sur le thème du Social selling en complet décalage avec la réalité de la démarche (en relation avec ma petite équipe de prod qui a pondu le métrage) : Parce que... pas même de merci, rien de la part de l'invitée... - aucune trace dans les médias sociaux pour attester de l'effort (considérable) de production d'une vidéo à la gloriole de nos auteurs branchés.Comme si c'était un dû (une chance et un honneur... pour nous, je suppose ?).et la même personne interviewée nous demande sèchement, par email, de bien veiller à ne pas oublier de promouvoir un lien vers l'ouvrage... Sans même avoir eu l'élémentaire démarche de nous le faire parvenir ! Le comble : ce même mail, toujours aussi sec, n'ayant pas été l'occasion de faire montre d'un peu d'élégance ou de gratitude !Nous nous sommes sentis traités comme de vils prestataires (ce que nous ne sommes même pas !).Ici, l'absence de retour valorisant, la non acceptation des codes les plus élémentaires du web social (l'échange par la sympathie et le sourire, quelque chose, quoi) est ironique et mérite le détour et ce commentaire, parce qu'en complet décalage avec ce que Social Selling est supposé nous enseigner : que "networker" est un talent qui exige, précisément l'empathie dont l'invitée fait grand cas, et un certain sens de l'échange.::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::En 4300 vidéos réalisées depuis 2009 il ne m'était arrivé que 2 fois de vouloir supprimer une page comportant une interview : à chaque fois parce l'absence totale "d'empathie" et l'incapacité la plus totale à savoir (professionnellement) remercier pour le travail effectué m'ont semblé flagrants (et quelque peu contre-productifs).Une forme d'arrogance je suppose (l'impression de nous accorder une faveur ? - Je me questionne encore)Ce sera donc la troisième.(Heureusement donc, la chose est rare je tiens à le dire : sur 52000+ membres à date, près de 9500 sont venus sur nos plateaux et tous, à de très rares exceptions près, ont capté le caractère passionné et sincère de notre démarche ; et que c'était pour moi (sur la partie strictement éditoriale) un quasi hobby et non une servile démarche : et tous donc, nous ont toujours rendu beaucoup de gentillesse et un lien humainement durable et renforcé dans la continuité de très belles rencontres.) Commentaire de patrick : La vacuité des propos de cette jolie femme est atterrante. L'on y apprend toutefois que parler du Social Selling sans connaître le Selling tout court donne un résultat surprenant. Le Social Selling permettrait de se relier au prospect en amont de projet... No Comment.Et que dire du SEO de SAP polluant Linkedin par une répétition massive de messages !Donc d'après l'expert de SAP, le Social Selling, c'est rechercher des contacts sur Linkedin, interagir sur leur post, tenter d'entrer en contact... Et quand on passe aux KPI's (inexistants) interdit de rire.Changer l'expérience employé pour changer l'expérience : À mon humble avis le Social Selling nécessite d'abord une transformation du type de management de la société, du comportement de ses vendeurs, de ses outils de mesure et de la manière de porter attention à ses clients.A la 20', le chapitre sur ce que l'on a droit de dire ou non est à ce titre la marque du fait que l'éditeur n'est pas... "digital". Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Nous partageons cher Patrick le même constat et le déplorons.mais le cas est instructif : il faut espérer que soit provoquée une crise de lucidité au sein de ces groupes qui se donnent bonne conscience en "traitant le sujet en interne" : "voilà, le Social Selling, c'est fait". Le trending topic évacué.Sachant que, certes, "les marchés sont des conversations" : eh bien nos conversations deviennent leur marchés... D'où la pollution à laquelle vous faites référence en effet.Le Cluetrain manifesto datait de 1999. https://en.wikipedia.org/wiki/The_Cluetrain_Manifesto Rappel de la thèse 68, parfaitement ciblée pour ce contenu : "Ce jargon autosuffisant que vous jetez alentours - dans la presse, à vos conférences - en quoi ça nous concerne ?"Dans sa version mise à jour en 2015, la première thèse affirme à son tour l'essentiel :"marketing still makes it harder to talk".lire : http://newclues.cluetrain.com/ Autres considérations utiles pour aller plus loin sur le thème de l'excellence dans la Relation Client : "40 % des entreprises leaders n'existeront plus dans 5 ans. "http://www.cisco.com/c/dam/m/fr_fr/internet-of-everything-ioe/iac/tools/assets/pdfs/forrester_digital_predator_or_prey_fr.pdfJe fais partie de ceux qui reconnaissent bien sûr ce qui est élémentaire : que le changement va par passer par la formation des hommes, les process, et les technos adéquates : mais sans retournement culturel, beaucoup d'entreprises vont se révéler peu résiliantes. Elles vont nous assener leur terrible approche "solution", et auront échoué à renouveler leur culture client en niant la réalité de l'intéraction par le dialogue.Citons l'excellent Yves Cazeau qui nous rappelle d'ailleurs que les métiers de l'intéraction sont notre avenir : "(nouvelle ère pour l'emploi) ... décomposer les emplois, et les activités, en trois catégories : production, transaction et interactions. Leur prévision est que le secteur de la production va être progressivement conquis par les robots, celui des transactions par les serveurs intelligents, et que les emplois vont se concentrer sur les interactions"(http://hub.icade.fr/organisation-ou-va-l-entreprise-ou-va-le-travail)Concernant les interactions: les "digital predator" auront selon moi intégré leur nécessaire authenticité, qualité et pertinence, pas par altruisme, mais par calcul stratégique.Je vous conseille enfin cette brillante lecture, par l'un des auteurs du ClueTrain :the intention economy, de Doc Searls.Tellement plus lucide. Commentaire de Jean-Philippe Cunniet : J'aime bien quand tu t'énerves aussi gentiment ;) Amitiés Commentaire de Sergio : Le contraste est sidérant entre les propos pré-formatés de cette responsable de SAP sur le social selling (nouveau buzzword ?) et ce que vous exprimez sur l'absence d'empathie et la correction la plus basique vis à vis de Tech Toc TV. Ma pratique de journaliste dans l'IT m'a habitué a beaucoup d'enfumage et de décalage sémantique, mais là, c'est un sommet. Bonne continuation !